Parfois le corps exulte
Posté le 02.02.2008 par daniello
Il mit dans sa pipe des herbes et de la poudre et sa magie
Quelques sensations et humeurs pour colorer la vie
Des flammes d’humour et d’amour pour la pimenter
Et son souffle pour alimenter son foyer
A quelques pas de là Petit buisson, belle comme le printemps
Fut prise de chaleur et d’une ardeur du cœur
Elle pensa à son guerrier et fut prise d’une enivrante envie de lui
Elle courut vers son tepee et le vit
Il sourit et dans sa tête remercia l’homme médecine
Pour lui avoir fourni le filtre, les moyens, il allucine
Elle débordait d’amour et de désir le visage baignée de larmes
Il l’a prise et la serra plein de joie quel doux vacarme
Le foyer s’arrêta et reprenant ses esprits, sa compagne
Se leva et alla vers la pipe sacrée et elle se retourna et sourit
Complice à jamais de ce tendre secret, ils ont sans hargne
Retrouver pour leur couple ce plaisir qui séduit
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Posté le 14.12.2007 par daniello
Giboulées de frissons et pincée de glaçons
capturent ta bouche divine, mutine, caline
Tout bleuie, ma douce amante, je te réchaufferai à ma façon…
Posté le 17.10.2007 par daniello
Elle est là
Si ondulante
Si chatoyante
A deux pas
De moi
Elle si douce
Qu’elle me paraît irréelle
Est elle la plus belle ?
Ou tout simplement trop éloignée de moi
Pas à ma portée, pas destinée, ma foi
Me fait elle peur, tremblerai je de frousse ?
Je l’espère
Je la vénère
Et je la désire.
Je l'attire
Quand je la hume
Je me consume
Et j’en arrive à la respirer par les yeux
Par mes paumes
Et quand elle me sourit
je m'adoucis
et je fais des envieux.
Et enfin
Elle me prend
La main
Avec ces trois perles de grand prix
pour l’enfant
que je suis
en prononçant ces mots :
"Allez, viens, mon amour "!
J’étincelle alors de joie en plein jour…
Posté le 27.09.2007 par daniello
Sensuelle et tendre
Elle est venue à moi
Je n’ai pas pu prendre
Sa main posée
Tombée
Comme une plume
Sur mon bras
Alors
J’ai senti
Mon désarroi, mes efforts
Elle, pesant de toutes ses forces, ses doigts
sur ma lèvre bleuie
J’ai compris
Que mon âme, mes esprits
Avaient été aspirés…
Posté le 20.09.2007 par daniello
Elle est là, si ronde, si douce, et tellement rousse
Elle, tellement attirante, ma gentille frimousse.
Elle torture avec lenteur mon nounours de cœur.
Elle m’attend et se morfond avec torpeur.
Il est froissé et retourné, pincé et écrabouillé
Il est caressé et frappé avec rancœur et houspillé.
L’attente n’est pas toujours le gage de la félicité
Mais souvent la marque de l’irritablilité.
Mais que fait elle à mon nounours fétiche ?
Elle veut montrer qu’elle s’en fiche
Ou pire qu’elle l’affiche...
Avec dépit, elle a le retrait étudié et négligé.
Mais tout d’un coup, j’arrive et je la rejoins.
Je la regarde avec mille lumières dans les yeux.
Notre amour s’enfle et s’embrasse enfin
Et le nounours malmené peut enfin respirer un peu
Posté le 18.09.2007 par daniello
La solitude offre par la multitudes d’odeurs,
Un jeu de couleurs
qui s’avère devenir un piège de lumière.
La nuit est l’anagramme du jour,
Une dérision éphémère.
La rétine saisit un combinaison secrète.
Il apparaît des images funestes.
Mais au-delà le corps mystère joue avec les présences
Comme le son s’amuse des silences.
Lourdement la souffrance
Insupportable tombe et elle se décline dans un flou permanent.
Elle est là glauque, visqueuse mais parfois glacée
Pour un moment.
Le piège se referme.
Où faut-il saisir d’autres codes pour partir vers la dimension des couleurs ?
Les possibilités sont énormes et nombreuses par delà le derme.
Comme les corps et leur nudité
Le Labyrinthe des sentiments se perd dans tous les sens
Alors le cœur accompagne les sensations dans un crépuscule d’outre-monde.