Lumieres
Posté le 24.01.2008 par daniello
Loin sur la berge du fleuve de la souffrance
Je te sais lutter seule avec en toi de grandes espérances
Et nous, nous sommes bien inutiles dans ton combat
Pour ta survie, si futile, si désespérément loin de tout cela
Toi, peintre sublime, si attentive aux couleurs et aux rythmes magnifiés de ton cœur
Toute les peintures aujourd’hui ont séché et se sont durcies près de tes yeux
Et enfin, apparaissent par mouvement quelques larmes colorées , et l’odeur
Entêtante des assauts de la vie que tu percevais de ce monde d’avant qui fut si merveilleux
Maintenant, La crabe s’est tapi et il t’a repris pour lui pour un temps certain
Il avait sournoisement attendu l’instant propice pour s’investir en toi
Là-bas je ne peux que compter le temps s’écoulant sans fin
Sur cette vie privée de la joie d’être en pleine de santé avec son libre arbitre sans subir sa loi
En ce moment je prie, je loue pour quérir avec force un véritable soulagement
Je cherche en mon cœur le moyen de partager, de donner, d’offrir un peu de temps
Ou mieux de solliciter cette chance qu’un médicament, un remède, puisse te guérir
De tout mon cœur, je voudrai que tu puisses pouvoir à nouveau vivre .
Alors avant de te quitter, j’ai pris du ciel un peu de bleu
Et de la terre, de l’orange, du rouge, du jaune et quelques pastels c’est plus savoureux
Avec le vert sur ma palette, j’ai dessiné la nature, et le rythme des journées
Et enfin avec l’or, l’argent, le jeu des lumières j’ai fait vibré les nuitées
Et puis ma chérie à toi de l’inventer ce tableau, cette image de gaité
Et qu’à jamais notre foi, notre amour, notre joie demeurent….
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Posté le 15.01.2008 par daniello
A L’AURORE LE VIOLON ROUGE JOUE ET RESPLENDIT
TU DANSES PETITE SORCIERE AVEC DE BELLES FEMMES JAUNIES
DE FLEURS ET DE FRUITS ET DE COULEURS ET D’ EPICES
JE FRAPPE DANS MES MAINS POUR APPUYER LE RYTHME
MAGIQUE L’INSTRUMENT VIBRE ET RAISONNE SUBLIME
ET LA MUSIQUE SCULPTE LES BELLES PAR DES ONDES AMPLIFICATRICES
JE RESTE LA LONGTEMPS APRES LEUR DEPART DANS LES BRUMES DU MATIN
MA TETE EST VIDE ET MON VISAGE PENCHE ET JE RESTE TOUT CHAGRIN
COMME UN AUTISTE JE M’IMMOBILISE POUR Y REVENIR DEMAIN
J’ENTENDS ALORS LES GENS DIRENT « VOILA L’IDIOT QUI REVE
IL REGARDE AU LEVER ET AU CREPUSCULE SANS TREVE
IL NE PARLE PAS ET IL ERRE DANS LES CHAMPS FIER ET GRAVE »
MAIS UN JOUR UN DES AUTRES BIEN CURIEUX ME SUIVIT ET M’OBSERVA
IL CONTEMPLA EN PLEINE LUMIERE CES MUSES ME TENDANT LEURS BRAS
SOUS LA MUSIQUE MAGIQUE DU VIOLON CREE PAR MES EMOTIONS
ALORS DEPUIS ILS M’ACCOMPAGNERENT AU LEVER DU JOUR
POUR CHANTER ET DANSER ET CELEBRER L’AMOUR
MEME APRES MA MORT, ILS VIENNENT ET CHANTENT FORT
C’EST POURQUOI LE MURMURE DES ARBRES ET DU VENT
FONT GEMIR MON VIOLON LONGTEMPS
ILS PLEURENT DE CE CHANT NOSTALGIQUE UN MOMENT
ET OFFRE A LA NATURE COMME PRESENT UN ENORME CŒUR ;
Posté le 18.11.2007 par daniello
Sous un soleil lourd
Dans une chambre
Une femme allongée sur un lit
Souffre et gémit
de tous ses membres
Son souffle est court
Le crabe a grandi
Ses yeux ont bleuis
Et il l’a envahie
Son crane dégarni
A depuis longtemps durci
Faible et épuisée, elle vit
De son cœur elle peint
Les lumières
Et offre aux siens
Son chant tendre et fier
Mais ils ne l’entendent pas
Car ils sont accablés et las.
Moi, je l’entends
Et je sais que le temps, invariablement
Nous donne pour un instant
un don venant du coeur
avec la puissance de la ferveur
l'amour jailli dépassant la peur.
Posté le 14.11.2007 par daniello
Jour après jour, des années
Se sont écoulées
Depuis que j’évolue dans ce monde
Je passe et je repasse ressentant le désarroi
et l’effroi
et la tristesse
profonde
Parfois, je suis témoin de grandes joies
si lumineuses
Alors, je me transforme et la sinueuse
Route de ma vie n’a plus de réelle importance
Lorsque retentit intensément les élans de l’enfance.
Je le répète en ce jour
du 14 novembre 1949
ou tout neuf,
j’avais crié de tout mon cœur
Aujourd’hui, en ce jour d’anniversaire
devant les bougies de ma vie enterrée
Devant le gâteau du présent et de l’enfer
Des heures prochaines et à venir
Je prends un air charmeur
Je crie à nouveau, je hurle,
je gesticule
et bon sang
que la vie devient excitante
quand on bascule et on bouscule.
En effet, le seul cadeau authentique
reste la folie des mots devant la panique
Mes mots vérités et mes mots tabous sont :
« Si demain je devais mourir
Alors à vous que j’aime
je vous lègue la vision de la beauté et du bonheur
malgré le malheur
et les chaos et la peur.
Voyez en tout moment malgré le gris,
la pluie
et les soucis
l’éclatante lumière des couleurs qui surgissent
et explosent et sèment la tendresse
pour faire vibrer notre allégresse
Il faut rester vivants
et chanter l’amour
avec moi pour toujours »
Posté le 09.11.2007 par daniello
Il est vivant
au fond de mon coeur
Le chant triste hors du bonheur
Mais parfois comme un vent
une bulle de pluie et de vie
éclate autour de moi
et là au-dedans
Je sens très fort
Les pas loin de la mort.
L'amour qui rit encore...
Posté le 05.11.2007 par daniello
Au cœur du nuage s’amorce la lumière
Elle grandit fière
Brulante et altière
Au bord de la mer sous un voile gris
S’illumine ce magnifique lit
De vague et d’écumes bleuies
L’air resplendit
Et le temps se rajeunit
Et même le ciel s’enhardit
La plage est un peu folle
En Automne
Le temps à l’âme qui batifole
Marseille en novembre
C’est un peu d’été, une coulée d’ambre
C’est le soleil en décembre
C’est un chant gai sous des cieux parfois gris
C’est du mouron teinté, jauni taché de ciel
C’est un remontée de miel.
Posté le 02.08.2007 par daniello
La lumière m’a drapé d’or
M’a blanchi le corps
M’a transformé l’âme
Elle m’a jeté dans les flammes
Bleues et blanches
Pour que je renaissance de couleurs
Et que j’offre à la vie un nouveau cœur.
Magique clartés et facétieuses apparitions d’où surgiraient
Des éclats d’or, d’argent des zones blanches
La lumière se fait sorcière
L’air se fait éphémère
Les choses et les êtres tranchent
La chair, la vue et l’ouïe afin qu’il ne reste un moment
Eternelle et infime - l’instantané mouvement
Où rien ne jaillirait
Tout resterait figé
Dans la lumière.
Posté le 19.06.2007 par daniello
De nuit ou du matin
De la clarté ou du brouillard
Les cieux sont un étendard
Et l’horizon est son lit-calin
Il blanchit et luit comme un phare
Astre symbole ou ultime quête
Tu es la source éternelle de la lumière
De l’obscurité magique éphémère
Tu te pièges de la lune en Fête
Astre du jour tu joues de tes effets le soir.
Du rouge et du sang aspergé d’or
Ta jaillissante main éclabousse encor
Comme un oiseau sur la mer
Ta chaleur sous les vagues de flammes
Au lointain offre de la clarté aux hommes
Pour grandir et s’élever de la terre.
Posté le 07.06.2007 par daniello
Il est fugace le chemin de la lumière et de la clarté
Sans pareil
Sans défaut
Evident
Eclatant….
Pour parler de clarté ou de blancheur
La poésie est elle noire ou splendeur
Est elle blanche ou à cœur
Est elle brillante ou bonheur
Est elle vibrante ou sans peur.
Lumière
Or, argent, blanc ou argent.
Magique clartés et facétieuses apparitions d’où surgiraient
Des éclats d’or, d’argent des zones blanches
La lumière se fait sorcière
L’air se fait éphémère
Les choses et les êtres tranchent
La chair, la vue et l’ouïe afin qu’il ne reste un moment
Eternelle et infime - l’instantané mouvement
Où rien ne jaillirait
Tout resterait figé
Dans la lumière.
Eblouissante et enveloppante
La lumière m’a drapé de jaune, d’ocre et d’or
M’a blanchi le corps
M’a transformé l’âme
Elle m’a jeté dans les flammes
Bleues et blanches
Pour que je renaissance de couleurs
Et que j’offre à la vie un nouveau cœur.
Posté le 06.06.2007 par daniello
Eclatantes ou blafardes,
Lumineuses ou brouillées,
Rougeaudes ou sublimées,
Les milles lunes ont sans cesse
Jouï d’une bavarde
Réputation d’influencer les caresses
L’amour et la rêverie.
Que nenni !
Elles sont mes mille et un miroirs
De mon âme
A nu.
A la première
Je dédis ma rêverie d’or
A la seconde
Ma poésie et mes accords
A la Troisième
Ma soif d’amour et de tendresse
Et aux 997 lunes bigarrées
Toute ma palette de mes allégresses
et de mes sensations colorées.
Mais je ne parle et m’expose
Qu’à la Lune de mon élan intérieur
La petite blanche et rose
Qui m’égratigne et me broie le cœur
Avec elle
Je ris
Et je pleure
Je rage
Et j’exulte de bonheur
Elle est mon amie
Mon secret
Mon reflet glacé et roux
Où se niche ma nostalgie
Et mon plus grand méfait.
Mon péché si doux.