Joie et douceur
Posté le 11.12.2007 par daniello
La mer gonfle et de la vague un jour elle m'apparut
Sans arrêt, je la cherche la tête aux nues
Soudain, de la neige elle est revenue
m'offrant en éclats de glace un baiser d'argent
Mon coeur en fut gelé et je suis resté à jamais amoureux de mon revenant
Une, puis deux et trois, dix ou mille boules
Ont surgit puis une foule
d'objets et de lumières comme une orée boréale
et je me suis petit à petit élancé vers mon idéal
Mon amante s'approche de moi et je m'illumine comme une ampoule
J'ai trouvé ma mère Noël façonnée de rouge et d'or et de blanc
Jupe courte et décolleté ravageur avec un visage si doux
Qu'elle pourrait que par son apparition faire fondre les soupirants
Il me tarde de retrouver mon cadeau de frissons et de calins fous
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Posté le 01.12.2007 par daniello
Comme les boules de neiges,
j’ai laissé la peur me frappait au visage
Comme le froid ,
je suis transis d’effroi
devant les ruines du grand âge
Ainsi, en plein hiver sous un soleil de glace,
j’ai eu un déchirement au cœur.
Et la certitude
Avec l’intuition funeste dans mon attitude
Qu’il me restait un cour moment
Un instant
Furtif
Et avec un vif
Soupir
Je me suis laissé aller au pire
Et d’un petit soupir
J’ai pu là, dans ce paysage d’hiver, me laisser, mourir
J’ai revu comme un cadeau
Les quelques secondes du jour où j’ai reçu « Le dernier mot
d’amour de ma belle »
Et sans artifice et sans éclat, je me suis écroulé
Et là comme un miracle j’ai su que j’étais à ses côtés
Et avant de partir dans le néant j’ai senti sa main dans ma main
Et j’ai ressenti du bien
Mon sourire malgré le froid immense
A pris tout mon visage intense
Le matin ils m’ont trouvé là gisant
Au pied de mon immeuble, blanc
Confiant
Et souriant.
Posté le 29.11.2007 par daniello
Il m’a crié des noms
Et comme seul pardon
Je n’ai eu qu’un long moment d’angoisse
Pourquoi l’amour froisse
Parfois attriste
Et souvent nous rend penaud, fumiste.
Torturés de remords
Je souffre mille morts
Loin de ton corps
Mon éternel "Amore".
Mais la réalité véritable
C’est cette cruelle fable
Il ne faut pas y croire
A cet espoir
Insensé
De l’amour éternité
Le stress
M’a de nouveau fessé
Je crève
De mes rêves
Douillets
Doucerets
J’aspire
Au suprême et au pire
Allez je me lance
Et brave la tendance
Je veux du malheur
De la peur
Mais aussi des moments de bonheur
Afin de faire chavirer mon cœur.
Posté le 26.10.2007 par daniello
Vous l'avez compris
Je suis pas ici
Mais parti
Pour quelques jours
sans tambour
ni trompette
Je vais faire la fête
Je vous fais la promesse
de faire des caresses
A la mer
et la Bonne mère
Patronne de Marseille
Cette cité merveille
Je rentre assez tôt
Pour reprendre mes mots
et vous donner le flambeau
et quelques couleurs, un aperçu du beau
Alors à bientôt...
Posté le 26.10.2007 par daniello
Et voici la mer
criai je loin de la terre
sur la jetée
excité
comme un poux
et heureux comme un fou
Je l'aime avec ces vagues
qui me daguent
l'échine et la tête
et me renverse et m'entête
Je suis un radeau
entre les flots et mes mots
Je pars c'est sûr
Je vais d'un pas à la nature
Et même la bonne mère
N'as pas autant d'effet
C'est incroyable diras amer
Le sage circonspect
Marseille est loin de l'ILL
La petite france s'enfonce fébrile
dans le brouillard
Moi dans mon coeur j'entends subtil
les murmures de l'eau
Je suis là au pays des rigolards
Je sens le soleil et mon rire revient
Vais je chanter enfin.