Posté le 11.12.2007 par daniello
La mer gonfle et de la vague un jour elle m'apparut
Sans arrêt, je la cherche la tête aux nues
Soudain, de la neige elle est revenue
m'offrant en éclats de glace un baiser d'argent
Mon coeur en fut gelé et je suis resté à jamais amoureux de mon revenant
Une, puis deux et trois, dix ou mille boules
Ont surgit puis une foule
d'objets et de lumières comme une orée boréale
et je me suis petit à petit élancé vers mon idéal
Mon amante s'approche de moi et je m'illumine comme une ampoule
J'ai trouvé ma mère Noël façonnée de rouge et d'or et de blanc
Jupe courte et décolleté ravageur avec un visage si doux
Qu'elle pourrait que par son apparition faire fondre les soupirants
Il me tarde de retrouver mon cadeau de frissons et de calins fous
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Posté le 03.12.2007 par daniello
Toi le vieux père
Et toi le fils sacré
Familièrement nommé
Petit Jésus
Êtes-vous bien au fait de cette terre ?
L’homme se meurt
La nature succombe
Et règne en fête sur les tombes
Les ruines du cœur.
Tu as l’air fin avec ton costume rouge !
Et toi l’ancien baigneur pas plus aisé avec ton bonne parole !
Il n’y a que les balles qui bougent
Et les enfants n’ont plus rien dans leur bol.
Où sont passés les jours de trêve
La fête et la magie exceptionnelle
Noël a failli dans cet univers où tout crève
Seul persiste l’esprit maudit et criminel.
Je t’en supplie Dieu et vous les génies du bien et de bonté de venir
Mais pas seulement un jour ou deux par an
Il faut sublimer les martyrs
Et donner un peu d’espoir aux gens.
Je me rappelle d’un livre où un conte merveilleux
Faisait vibrer et exister ces dons fabuleux
La générosité et l’amour partagé
Mais il doit être plus doux de mourir à Noël et en fin d’année.
Je n’ai plus que l’espoir à vous témoigner
Et une, deux et trois et quatre larmes perlées
Sur l’arête de mon nez
Pour les enfants d’Israël, de Palestine et du Darfour assassinés.
Maintenant, a perduré la colère des Maîtres de la Guerre.
Les esprits se sont trompés d’adresse
Pour faire part de leurs pulsions qui nous agressent
Pour toute éternité, l’enfer est ici, à nos pieds sur notre terre.
Il n’y a pas moyen d’en échapper
Excepté parfois comme une chance
Cette faculté offerte à tous par pure bienveillance
Nous pouvons trépasser…
Alors j’attends un signe, un événement
Qui me donnerait pour quelques temps
Le désir, l’ardente envie de prier
De rêver.
Pourrai- je un jour fondre de tendresse
Comme ultime force vengeresse
A toute la bassesse
Du monde fracassant ainsi la détresse.
Mais malgré tout et comme un fou
J’espère
Je donne à qui en voudra
Mon amour, mes pas et mes bras
A des sœurs et à des frères
Je voudrai les cajoler.
Et pour qui vaut la peine
Avoir la veine
D’offrir un peu d’amour et de fraternité
Que Noël vous apporte des sentiments
Et le désir gigantesque d’être aimant
C’est mon souhait mon cadeau magique
Pour ce monde inique.
Posté le 01.12.2007 par daniello
Comme les boules de neiges,
j’ai laissé la peur me frappait au visage
Comme le froid ,
je suis transis d’effroi
devant les ruines du grand âge
Ainsi, en plein hiver sous un soleil de glace,
j’ai eu un déchirement au cœur.
Et la certitude
Avec l’intuition funeste dans mon attitude
Qu’il me restait un cour moment
Un instant
Furtif
Et avec un vif
Soupir
Je me suis laissé aller au pire
Et d’un petit soupir
J’ai pu là, dans ce paysage d’hiver, me laisser, mourir
J’ai revu comme un cadeau
Les quelques secondes du jour où j’ai reçu « Le dernier mot
d’amour de ma belle »
Et sans artifice et sans éclat, je me suis écroulé
Et là comme un miracle j’ai su que j’étais à ses côtés
Et avant de partir dans le néant j’ai senti sa main dans ma main
Et j’ai ressenti du bien
Mon sourire malgré le froid immense
A pris tout mon visage intense
Le matin ils m’ont trouvé là gisant
Au pied de mon immeuble, blanc
Confiant
Et souriant.
Posté le 29.11.2007 par daniello
Il m’a crié des noms
Et comme seul pardon
Je n’ai eu qu’un long moment d’angoisse
Pourquoi l’amour froisse
Parfois attriste
Et souvent nous rend penaud, fumiste.
Torturés de remords
Je souffre mille morts
Loin de ton corps
Mon éternel "Amore".
Mais la réalité véritable
C’est cette cruelle fable
Il ne faut pas y croire
A cet espoir
Insensé
De l’amour éternité
Le stress
M’a de nouveau fessé
Je crève
De mes rêves
Douillets
Doucerets
J’aspire
Au suprême et au pire
Allez je me lance
Et brave la tendance
Je veux du malheur
De la peur
Mais aussi des moments de bonheur
Afin de faire chavirer mon cœur.
Posté le 20.11.2007 par daniello
Je te vois ou t’imagine glissante
Dansante et languissante
Comme une fée d’argent
Sous la lumière d’un soleil couchant
Je te respire ou t’invente mon bonheur
Transpirante de mille fleurs
Habillée de pluies, de fruits et de soleil
Tu éblouies le ciel
En souvenir de toi
Toi qui fut ma loi, ma foi
Mon essentiel
Mon miel
En souvenir de toi
Je te dessine en moi
Tout au fond , profondément
Pour te bercer doucement
En souvenir de toi
Je pourrai laisser tomber
Une ou deux larmes ma foi
A Toi que j’ai aimé à me consumer
A souvenir de toi
Je pleure d’avoir trop ressenti
Le bruit de mon cœur
Se déchirer et ma peur
M’exploser de malheur
Je te quitte mon amour passé
Ma compagne d’enfance terrassée
A 16 ans il est dur de perdre la vie
Sans permettre à l’autre l’oubli….
Posté le 20.11.2007 par daniello
Comme une idée fixe
Je recherche tes traces
Me besoin de toi efface
Toutes craintes et stoppe les rixes
Quand tu danses en moi dans ma tête qui implose
Dans mon coeur qui explose
Tu me pétris et rejaillis comme une rose
Tu es mon soleil , tu t’imposes
Comme une volonté folle
Je t'appelle et je te quémande
Mais je n'ai pas de bol
Tu feinds l'indifférence pour me mettre à l'amende
Tu es la montagne où tu sculpteras mes souvenirs
Et je ne pourrai vivre qu’à te contempler
Si je ne veux pas dépérir
Il me faudra me rendre à toi à jamais et être ton objet apprivoisé
Mais c’est vrai je te jure
Sans craindre les parjures
Je te suis tout à fait enchaîné
Par le désir et l’amour sublimé.
Posté le 18.11.2007 par daniello
Sous un soleil lourd
Dans une chambre
Une femme allongée sur un lit
Souffre et gémit
de tous ses membres
Son souffle est court
Le crabe a grandi
Ses yeux ont bleuis
Et il l’a envahie
Son crane dégarni
A depuis longtemps durci
Faible et épuisée, elle vit
De son cœur elle peint
Les lumières
Et offre aux siens
Son chant tendre et fier
Mais ils ne l’entendent pas
Car ils sont accablés et las.
Moi, je l’entends
Et je sais que le temps, invariablement
Nous donne pour un instant
un don venant du coeur
avec la puissance de la ferveur
l'amour jailli dépassant la peur.
Posté le 14.11.2007 par daniello
Jour après jour, des années
Se sont écoulées
Depuis que j’évolue dans ce monde
Je passe et je repasse ressentant le désarroi
et l’effroi
et la tristesse
profonde
Parfois, je suis témoin de grandes joies
si lumineuses
Alors, je me transforme et la sinueuse
Route de ma vie n’a plus de réelle importance
Lorsque retentit intensément les élans de l’enfance.
Je le répète en ce jour
du 14 novembre 1949
ou tout neuf,
j’avais crié de tout mon cœur
Aujourd’hui, en ce jour d’anniversaire
devant les bougies de ma vie enterrée
Devant le gâteau du présent et de l’enfer
Des heures prochaines et à venir
Je prends un air charmeur
Je crie à nouveau, je hurle,
je gesticule
et bon sang
que la vie devient excitante
quand on bascule et on bouscule.
En effet, le seul cadeau authentique
reste la folie des mots devant la panique
Mes mots vérités et mes mots tabous sont :
« Si demain je devais mourir
Alors à vous que j’aime
je vous lègue la vision de la beauté et du bonheur
malgré le malheur
et les chaos et la peur.
Voyez en tout moment malgré le gris,
la pluie
et les soucis
l’éclatante lumière des couleurs qui surgissent
et explosent et sèment la tendresse
pour faire vibrer notre allégresse
Il faut rester vivants
et chanter l’amour
avec moi pour toujours »
Posté le 09.11.2007 par daniello
Il est vivant
au fond de mon coeur
Le chant triste hors du bonheur
Mais parfois comme un vent
une bulle de pluie et de vie
éclate autour de moi
et là au-dedans
Je sens très fort
Les pas loin de la mort.
L'amour qui rit encore...
Posté le 07.11.2007 par daniello
Goutte à goutte perle ma mélancolie
Et touche après touche du rideau de pluie
surgit devant mes yeux la beauté
J'en ai été à jamais transformé
C'est ainsi que du brouillard j'ai retrouvé
la chaleur de l'amour sublimé...