Posté le 10.02.2008 par daniello
Au milieu de volutes de lumière et de la fumée de la terre
Jaillissantes pareilles aux Eves émerveillées d’un Eden sublimé
Apparaissaient 4 muses splendides et parées
Comme des déesses lointaines triomphantes des désirs et de la monotonie de l’enfer
La Muse «bleue» se métamorphosait en Louve pour aller inspirer le poète
Sa sœur «cœur de soleil» teintait de lumière et offrait comme un joyau l’espoir dans nos têtes
Et son autre sœur « petite sorcière » jouait de sa harpe pour éloigner la tristesse
La dernière sœur la plus savante et la plus fière se jouait des idées noires avec une exquise finesse
Elles avaient toutes ce talent de me deviner et de trouver dans mes œuvres de l’intérêt
Mais au-delà de toutes promesses et de toutes récompenses c’était leur grand cœur
Qui me transportait et me ravigorait et m’emplissait de douceurs
La perception s’ouvrait en moi et me portait avec une grande lucidité
Mes muses je vous remercie et je vous embrasse tendrement
Espérant qu’à chaque nuit même la plus noire et à chaque instant même le plus sombre
Je saurai puiser dans ce puits sans fin le liquide si précieux pour tous les moments
Cette onde d’ inspiration avec la soif de créer en pleine lumière et sans pénombre
Mes muses je vous aime…
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Posté le 03.02.2008 par daniello
Mon souvenir de toi le plus émouvant
Retentit dans ma mémoire comme un boomerang
Tu marchais magnifique et fière
Comme dompteuse de la terre entière
Ta silhouette de rêve aux proportions sublimes
Et ta crinière rousse dansait, joyau ultime
Sur ta tête divine
Mon souvenir implose et ma tête explose
J’ai l’impression de tout retrouver
Le goût, les saveurs, les odeurs, cette intimité
Mon cœur émotionné bat à la limite et mon souffle se pose
A la porte finale proche du dernier souffle
Mon âme torturée, peine et ainsi exténué, je siffle
Où es tu ma déesse aux cheveux rouges ?
Là-bas, je te retrouverai et je te verrai de loin qui bouge
Je courais vers toi plein d’amour, de joies
Et tu tendras tes bras pour sceller à nouveau notre foi.
Mais hélas tu n’es plus ici bas et je suis à la fenêtre
De l’hôpital. Il est ensoleillé et tout mon être
Se tend vers des pensées nostalgiques
Mais d’un coup dans ma chambre, elle est passée
Comme une merveilleuse musique
Une très jeune femme tout en blanc aux cheveux rouges est entrée
A cette vision, mes yeux se brouillaient et je me suis mis à pleurer, la respiration coupée.
Posté le 02.02.2008 par daniello
Il mit dans sa pipe des herbes et de la poudre et sa magie
Quelques sensations et humeurs pour colorer la vie
Des flammes d’humour et d’amour pour la pimenter
Et son souffle pour alimenter son foyer
A quelques pas de là Petit buisson, belle comme le printemps
Fut prise de chaleur et d’une ardeur du cœur
Elle pensa à son guerrier et fut prise d’une enivrante envie de lui
Elle courut vers son tepee et le vit
Il sourit et dans sa tête remercia l’homme médecine
Pour lui avoir fourni le filtre, les moyens, il allucine
Elle débordait d’amour et de désir le visage baignée de larmes
Il l’a prise et la serra plein de joie quel doux vacarme
Le foyer s’arrêta et reprenant ses esprits, sa compagne
Se leva et alla vers la pipe sacrée et elle se retourna et sourit
Complice à jamais de ce tendre secret, ils ont sans hargne
Retrouver pour leur couple ce plaisir qui séduit
Posté le 02.02.2008 par daniello
L'humanité est une fantasque chimère
La fantaisie burlesque de la vie souffre
d'imagination car notre but est de finir
Le lot ne vaut pas sa mise ; entretenir
Cette illusion suscite le feu au poudre
L'essentiel est de jouer en enfer
Pour s'éclater avant de périr.
Posté le 01.02.2008 par daniello
Aux contrariétés et agaceries
Je réponds par la gaité
Avec mes pirouettes et moqueries...
Posté le 31.01.2008 par daniello
A l'intérieur d'une voiture, elle le regarda et lui l'observa par le rétroviseur à l'arrière
Au même instant luisant dans la glace une lueur d'enfer
La mort sans suaire faisant la fête
La belle à la gorge découverte lui prenant la tête
Et tout explosa dans le rire dément de la belle suicidaire
Ils avaient pas 40 à eux deux...
De la route vers l'aventure avec un long itinéraire
ils ont déchirés leur vie par jeu
Parce que la belle s'était pris de passion fatale
pour le piège de l'angle mort et de l'amour idéal
Les voilà rassemblés à jamais dans l'éternité.
Les amants destructeurs avaient éjaculé
de frénésie et d'horreur pour rester réunis
à tout jamais dans les profondeurs de la nuit.
Posté le 26.01.2008 par daniello
Elles sont apparues dans le creux des vagues
Elles ont laissées quelques gouttes dans ce trou de sable
Me laissant là pantois l’esprit qui zigzague
Posté le 24.01.2008 par daniello
Loin sur la berge du fleuve de la souffrance
Je te sais lutter seule avec en toi de grandes espérances
Et nous, nous sommes bien inutiles dans ton combat
Pour ta survie, si futile, si désespérément loin de tout cela
Toi, peintre sublime, si attentive aux couleurs et aux rythmes magnifiés de ton cœur
Toute les peintures aujourd’hui ont séché et se sont durcies près de tes yeux
Et enfin, apparaissent par mouvement quelques larmes colorées , et l’odeur
Entêtante des assauts de la vie que tu percevais de ce monde d’avant qui fut si merveilleux
Maintenant, La crabe s’est tapi et il t’a repris pour lui pour un temps certain
Il avait sournoisement attendu l’instant propice pour s’investir en toi
Là-bas je ne peux que compter le temps s’écoulant sans fin
Sur cette vie privée de la joie d’être en pleine de santé avec son libre arbitre sans subir sa loi
En ce moment je prie, je loue pour quérir avec force un véritable soulagement
Je cherche en mon cœur le moyen de partager, de donner, d’offrir un peu de temps
Ou mieux de solliciter cette chance qu’un médicament, un remède, puisse te guérir
De tout mon cœur, je voudrai que tu puisses pouvoir à nouveau vivre .
Alors avant de te quitter, j’ai pris du ciel un peu de bleu
Et de la terre, de l’orange, du rouge, du jaune et quelques pastels c’est plus savoureux
Avec le vert sur ma palette, j’ai dessiné la nature, et le rythme des journées
Et enfin avec l’or, l’argent, le jeu des lumières j’ai fait vibré les nuitées
Et puis ma chérie à toi de l’inventer ce tableau, cette image de gaité
Et qu’à jamais notre foi, notre amour, notre joie demeurent….
Posté le 18.01.2008 par daniello
Mon feu Bernard
toi, mon Papa,
Voilà maintenant plusieurs années qui tu as pris la route pour ce grand voyage
Nous laissant tous et toutes un peu désemparés, perdus, marqués par l’âge
Enfants nous étions et nous devenions tous adultes et sans père
Futures proies pour la grande faucheuse, futurs ferments pour notre terre.
Comme tu nous a manqué, et aussi ton sourire, tes colères, ta véhémence
L’extraordinaire clarté de ton intelligence
Et cette merveilleuse clairvoyance et ton cœur si formidable et tellement immense.
Tu nous as laissé désorganisé, solitaire, orphelin de ta chaleureuse présence.
Nous sommes maintenant à la veille de cet anniversaire sans gâteaux et sans bougies
Ton décès, Papa, nous a enlevé beaucoup d’envies, de joies, d’ironies
Il nous faut célébrer ce jour maudit
Où tu es parti, permets moi ce pauvre texte, oh toi l’érudit.
Mais soyons certain tous et toutes, pour ceux
qui t’aimaient et te chérissaient que nous te porterons à jamais
Vivant de nos poitrines comme les 3 perles dans tes yeux
Avant de mourir. Tu sera ce souvenir sacré sur nos cœurs enflammés.
C’est ainsi, que je te dédie à toi Papa, que j’aime et que je vénère
Qui m’a montré la voie aurifère par ces quelques vers.
Cette route qui est pour nous la seule, la vraie, l’unique, dépassant la conscience
La voie de l’amour sincère à offrir tout le long de notre existence
Tous ces mots pour te dire ce message simple :
« je te porterai en moi et je t’aimerai jusqu’à ma mort »
J’espère qu’après nous nous retrouverons tous deux sur le même bord.
On trinquera à toi, à moi et à la famille, aux amis à tous ceux et celles que l’on chérit
Et après un bon cigare, notre auréole sur la tête, on aura mille et un projets pour la vie.
Posté le 17.01.2008 par daniello
Je te souhaite toute la douceur de monde
et venue de la terre profonde
reçois les caresses du vent
et le tendre baiser du temps
Cours et galope dans la praire
et rejoins tes petits
qui égayent ta vie....
Sois belle et fière et hurle comme une folle
à la lune, au jour, à la patte molle
de tes fidèles et sincères amis loups
Nous aimons courir après toi
notre déesse et notre émoi.