Posté le 09.04.2008 par daniello
Je vous annonce chers lecteurs et chères lectrices
Que votre serviteur part en vacances pour fuire l'immondice
humidité et pour me vautrer du moins je l'espère dans la chaleur
dans le doux, le printannier, le bonheur du coeur
A m'éclater auprès de la mer, et me pamer du ciel et de ses ardeurs
Eh oui, je pars quelques jours en vacances
afin de revenir avec plein de photos, d'images et de visions poétiques
ainsi je parviendrai à capter toutes les flagrances et avec aisance
à illuminer par des mots, des tournures et des élans magiques
le train train et le monotone mais aussi le vécu pathétique.
A bientôt les studieux
Vive les futurs moments délicieux
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Posté le 07.04.2008 par daniello
Je rêve d’orange et de rouge et de bleu dans les cieux et au-dessus des eaux
De toutes les couleurs de l’arc en ciel déferlent un sentiment de beau
Comme quand l’on contemple la caresse du soleil sur les flots
Pareille à une main sur un corps nu, elle voyage du bas vers le haut
Elle glisse et transforme toutes les surfaces en eaux dormantes
Et ainsi elle déploie en des magnifiques rubans scintillants des étincelles vibrantes.
La bave de soleil peint de mille et un pigments
Il tisse dans ma tête des halos, des mouvements
Afin qu’explose un seul élan, l’émotion et la chaleur de la vie,
Et que tout en moi, je ne fasse plus qu’un avec les tous les chatoiements de mes envies
Pour devenir un foisonnement de bonheur, un cadeau, le sublime fruit.
Posté le 04.04.2008 par daniello
Le 3 avril en fin de journée avant de rentrer chez moi juste à la sortie de mon travail, j’ai fait un crochet chez un buraliste pour prendre plusieurs paquets de cigarettes. Je sais c’est très vilain mais je vous assure que ce n’est pas pour moi mais pour mon épouse (eh oui ! mais malgré tout comme elle déborde de qualités et que je l’aime énormément lui rendre ce petit service est bien normal)
J’avance dans les rues de Strasbourg et je longe Grand’ Rue quand je trouve un tabac. Je pénètre dedans avec d’autres clients quand tout à coup un pigeon pénètre par erreur dans le magasin.Affolé la bestiole va percuter la vitrine et se heurte sans cesse contre la grande vitre entre les étagères et les glaces de protection de la vitrine.
Les commentaires des clients vont bon train
Les uns préconisent un sac
Les autres un manteau
Et encore un drap ou un grand tissu
La capture d’avance s’avère difficile.
Une capture très momentanée afin ensuite de libérer le volatile pour lui permettre de retrouver la liberté et la voie des airs, bien sûr.
Je regarde cela sans un mot.
Et j’observe cette pauvre bestiole qui s’affole et qui se heurte.
Le commerçant ouvre sa vitrine et sans réfléchir spontanément je m’approche avec lui il a pris un carton et avec celui-ci, il pousse le pigeon vers moi qui se heurte et vient vers mes mains tout doucement. Je lui parle et tente de le calmer et d’une main je le prends et de l’autre je le caresse pour le rassurer et je lui parle tout doucement.
Ensuite, je sors l’oiseau de là et je sors dehors et je le libère.
Il ne demande pas son reste, il s’envole immédiatement.
Tout le monde semble heureux de mon initiative et je suis le premier surpris de mon geste et de ma réussite. Un soulagement général et aussi du contentement, curieux comme quoi, les gens aiment les pigeons.
Après cette histoire, je ne peux m’empêcher de réfléchir au sens de la vie et aux évènements de la vie.
C’est pourquoi j’en arrive à dire : « qu’il nous faut être spontané(s) ou(es) afin d' aider sans réfléchir tous ceux et celles qui ont en besoin. C'est ainsi que nous parviendront aisément à libérer les angoisses qui nous submergent comme notre pigeon, nous pourrons voir nos angoisses s’envoler aussi facilement.
Cette histoire est vraie, je l’ai vécue. Et La vie est aussi action pas seulement rêvée ou forte d'émotions. Et je sais depuis hier qu'agir s’est aussi sourire et c'est bon de sourire mêmes aux pigeons.
Posté le 01.04.2008 par daniello
J'ai vu tombé du ciel deux petites morues sexy
Et un peu plus loin j'ai croisé un panneau : Avril
Du coup je me serai bien dévêtu d'un fil
Mais les sardines et les carpes ont volé mes esprits
Et je suis resté là bouche bée
Quand survenue de nulle part, ma fée
m'a hurlé: "poisson d'avril" !
J'étais sur le flanc
comme un hareng
Sans un rond et à plusieurs mille
de toutes habitations ; mais la mutine m'a attrapé
et nous nous sommes laissés aller
dans la nature enjouée
On a coincé alors une bulle... elle était énorme !
Et je vous dis à vous tous et toutes : poisson d'avril et délirez comme il vous plait !
Posté le 26.03.2008 par daniello
Dédicace
Quand je partais sur la route à la recherche d’une fille du nord
Et au croisement quand résonne les doutes, je penses encor
A cette fille brune aux cheveux si longs avec des yeux si noirs
Que l’on croirait être ébloui par un soleil sombre du soir
Je chante cette fille magnifique et douce habitée par toutes les couleurs
Elle, qui est la complice de cœur de mon frère
Elle peignait la vie et les émotions comme un jongleur du bonheur
Sa palette ne s’est jamais tarie et elle illuminait à jamais l’atmosphère
Elle a peint nos émotions et nos sensations
Et même dans nos larmes, elle a colorée nos impressions
Elle a nous touchés par sa vision et sa simplicité
Tout au fond d’elle, s’exprime toujours la clarté
Où que tu sois et où que tu portes tes pas, je sais qu’aujourd’hui
Tu offres au ciel, au soleil et à la vie tous les fruits
Toutes les touches de ton pinceau baigné d’amour
Et je te pressens partout, pour nous ta famille
Alors, maintenant, tu veilles sur nous et comme une chenille
Tu tisses pour toujours un cocon d’étincelles qui scintillent
A l’instar de Bob Dylan, moi j’ai connu une fille du sud
Qui avait la mer et le vent qui soufflait sur nos certitudes
Et qui a su à jamais, nous charmer et nous apporter à nos yeux la plénitude.
Je te dédie ces mots en allant prendre dans nos yeux l’azur des cieux
Pour nous souvenir de tous nos moments délicieux
Et aussi un soupçon de rouge carmin pour nous rappeler ton sourire.
Posté le 25.03.2008 par daniello
ou rien ne va plus chez les chocos
car il fait trop chaud
et une petite glissade provoque la noyade
c'est dur d'être un fondant ce n'est pas la panade
Il est dur très dur d'être bonbon
Posté le 22.03.2008 par daniello
Je m’appelle Jack et mon pote là haut c’est Jeannot. Il est très célèbre dans notre monde jusqu’aux Etats-Unis. C’est the Big Rabbit. Nous vivons très curieusement, nous les lapins. Et le grand boum dans les affaires, dans les fêtes, dans les rencontres, c’est la Fêtes du Printemps où depuis la nuit des temps, nous décorons et faisons une multitude de surprises. Le fin du fin c’est la grande parade avec distribution des œufs, des confiseries en chocolat et autres douceurs. Là, un lapin est nommé grand animateur des fêtes et c’est lui le lapin de Pâques. Il a d’énormes privilèges ( il se lève toutes les lapines du coin et drague à « onf »comme on dit chez moi ).
Je parle, je parle mais je ne viens pas au fait, je recherche mon petit frère qui a fugué hier et cela coïncide avec la rumeur qu’il y aurait du Rififi dans la grande distribution des chocolats durant les Pâques Lapines. Voilà, ce qui explique pourquoi, je cours avec le reste dans la famille partout et ne trouvant rien par l’ombre de la grande carotte pas la trace d’une patte depuis des heures et des heures. Cela est fort inquiétant.
Il faut que j’explique que « Petit Pietro »est mon petit frère un gentil lapinot brun aux yeux vifs un peu rêveur mais un chouette môme serviable, rigolo ; bref, tout le monde et moi encore plus on l’adore.
Mais, j’oublie mes devoirs car je ne me suis pas beaucoup présenté. Moi, je suis un lapinos, un dur et aussi un gars cool comme les lapins du monde. Je suis assez grand, je me tiens sur deux pattes, je m’habille relax, je visse entre mes oreilles, une super cassequette et je mets sur les yeux des lunettes teintées carotte. Je travaille pas loin de l’aéroport des canards et mon grand pote c’est Mac Carnard pilote de grande ligne. Mon job c’est la sécurité et les secours On sort souvent canardo et d’autres lapinos ensemble pour lever nos poulettes, canettes et lapines adorées. On aime les filles c’est normal, foi de lapin.
Mais revenons à nos pattes fourrées, ma mère était affolée que le petit ne revenait pas après ses cours au lycée grandes dents, elle m’a phoné à mon appart-terrier et j’ai pris ma caisse à propulsion de jus de carottes à gaz et depuis je l’ai cherché partout et j’ai phoné aux potes pour qu’ils me donnent un coup de pattes
Après des recherches longues et l’inquiétude allant bon train, le bilan est le suivant : il s’est fâché avec un coq et une poule ( des copains de lycée ) et j’ai appris que les gosses faisaient l’objet d’un racket odieux par des mauvais gars qui les terrorisaient afin d’obtenir des confiseries, des chocolats, des décorations gratuitement dès la sortie du lycée. Révolté mon frère a voulu réagir et ils ont battu sa copine méchamment. Depuis on est sans nouvelle de lui, il a disparu.
Avec tous mes potes animaux, on est parti dans tous les coins et on va les trouver ses hyènes et on va faire le ménage. De tous les coins des grands terriers jusqu’aux grandes mares et des trains aux aéroplanes, des voitures aux vélos, des sentiers aux routes, des rails aux rivages, on a cherché et cherché encore.
Puis, pris d’une intuition, je me dirige vers le centre de combat interanimaux. Là, la pratique du Kun moustache fu et des Karatés à pattes, des boxes et des luttes avec ou sans saut était assurée. C’était le lieu idéal pour un petit lapin qui voulait se protéger et apprendre à se défendre. Soudain à quelque pas de moi, je vois la lapine la plus sexy du monde, silhouette de rêve, petits seins ronds et galbés, des yeux comme des chocolats, et un sourire ravageur. Sa tenue salopette et chemisier échancré était un ravissement des yeux
Et encore plus incroyable, elle est avec mon frelot, je m’approche d’elle et les interpelle :
- « ben mon pietro tu peux te vanter de nous avoir foutu une frousse de lapinos dis je guoguenard
-
- Excuse mon frerot mais je suis avec Frieda la boxeuse championne du monde de karaté patte me présentant fièrement sa compagne du moment en se dandinant d’une patte à l’autre
-
- Enchantée dis je ravi et subjugué
-
- Je te trouve fascinant me susurra t elle d’une voix chaude et envoûtante
-
Jamais je n’avais ressenti aussi fort une fille et jamais je n’avais été aussi séduit.
Après, nous discutâmes et j’appris qu’elle avait intervenu auprès de la bande dès que mon frère voulait devenir un de ses élèves et qu’ils avaient mis les voiles ailleurs après une bonne raclée.
A ces mots, j’offris mes services et mes potes qui nous ont rejoint l’ont fait aussi pour nous assurer que ces mauvais lapins n’y reviennent pas et grâce à la belle Frieda jamais plus il n’y eut du rififi durant les Pâques et les agapes de chocolat
Quelques temps plus tard, petit Pietro et sa copine Bullette ou Karoline se sont inscrits au cours de Karaté Pattes chez Frieda. Et moi, je suis devenu accro à cette lapine. Nous sommes officiellement ensemble pour le meilleur et pour le rire. Cela ne nous empêche nullement les sorties avec les copains et les copines. C’était du rififi dans les chocolats pour glisser dans gimauve story mais je ne changerai rien pour toutes les carottes de la terre.
Posté le 19.03.2008 par daniello
En plein soleil ou sous la lune se regroupent devant les fleurs
Mille et un fantômes ravis et émerveillés par la beauté et les couleurs
Rien ne les attire autant que les pigments pour eux ils ont toutes les odeurs et saveurs
Conseil du moment : si vous voulez attraper un fantôme piegez-le avec des fleurs !
Posté le 17.03.2008 par daniello
Dans la garrigue , quelques grillons font du bruit
Et sous un soleil voluptueux où sont partis les esprits
Les morts aussi rient de nous et le ciel se réjouit.
Posté le 08.03.2008 par daniello
Hier, je lui ai demandé, à ma môman avec ma voix rauque de petite fille malgré mes 6 ans. Dis maman " quand vas -tu mourir " et je l'ai fixée dans les yeux intensément.
Elle m'a souri et m' a expliqué que la vie était au jour le jour entourée par la mort. A chaque instant et à chaque minute, la mort faisait son office. J'ai toussé, alors, quasi épuisée ma mère m'a dit " ne t'inquiète pas, tu as la santé d'acier de ton père et sauf incident tu devrais mourir dans très très longtemps". Elle marqua une pause et me regarda de ses yeux bleus intenses comme les vagues et l'océan. Elle sourit et je l'ai prise par le cou et malgré toutes les recommandations contraires de Papa, je l'ai serrée comme une folle, fort si fort.
Mais durant la nuit, papa a été obligé de faire venir une ambulance et elle est arrivée à l'Hôpital presque morte, sans voix et sans air. J'ai pleuré le matin et j'ai demandé à aller la voir encore une fois. Mon père m' a longtemps regardé avec une tristesse infinie puis il a dit " tu sais, quand tu la verras, elle ne pourras ni parler, ni te voir. Elle souffre et attends avec angoisse la seule délivrance."
- "Tu veux dire que Maman va mourir lui dis je
- " C'est sûr ma puce répondit il avec un voile sur la voix
- "Et toi dis je encor très inquiète
- Quoi moi ! Suspension et inspiration et son sourire si merveilleux
- Oui je vois non moi hélas et heureusement je suis là pour très longtemps
- Pourquoi hélas papa
- Parce que je ne peux plus être avec Maman
- Tu ne me laisseras pas seule papa
- Non ma puce je ne te laisserai jamais seule et quand je devrais mourir tu ne seras pas seule du moins je l'espère et là je serai très vieux et toi très grande
- Papa
- Ma Puce
- J'aime si fort maman et toi comment Dieu fait il pour m'enlever ma maman
- Dieu l'enlève parce que c'est l'heure et le moment et que ta maman souffre horriblement et qu'il faut pour elle accepter qu'elle s'en aille et qu'elle puisse arrêter de souffrir car vois tu vivre c'est souffrir aussi.
- Papa
- Eh oui ma puce
- J'ai envie de mourir aussi un peu et souvent beaucoup
- C'est normal ma puce _ moi aussi j'ai la même envie
- Mais cela ne serait pas ce que voudrait maman
- Tu as bien déviné
- Je peux dire un poème prière pour maman
- Vas-y
Alors mon petit chaperon rouge, blonde comme les blés dit bien fort son poème :
"Toi mon Dieu
Comment peux tu ramenais auprès de toi
Ma maman, tu as une drole de loi
As tu oublié mon vieux
Que ta maman aussi a eu la maladie
La souffrance et la mort comme dernières amies
Ce n'est pas drôle la vie sans sa maman chérie
Donne moi la force d'être heureuse pour elle
Et de savoir la porter en moi
Chaque fois que je penserai à elle
Je vivrai dans son aura et avec sa joie
O mon dieu qu'il est triste à 6 ans de vivre sans maman. "
Mon père pleurait et me regardait si je ne l'avais pas à mes côtés, je m'aurai tué c'est sûr.
Ma famille me dit que je suis un prodige, mais je ne suis qu'une petite fille de 6 ans, blonde et fine à la voix rauque et aux yeux gris qui va perdre dans quelques jours sa maman à cause de cette saleté de maladie.
Alors, submergée le coeur en miettes, je pleure et pleure et je pleurerai encore jusqu'à sa mort et quelques jours après.
A la mémoire de ceux et celles qui souffrent et que j'aime bcp.