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daniello
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La poésie est partout. Elle plane dans la lumière et la nuit. Elle rode tout autour de nous comme..
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02.06.2007
Dernière mise à jour :
03.05.2008
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Le guitariste ambulant.

Posté le 03.05.2008 par daniello

Sur la place, il jouait avec toute son âme, sur sa guitare
Les voyages ou son errance. On voyait ses doigts se dirigeaient près du vieux phare
Où se brisait les vagues des soucis. Sa musique transperçait l’air pour nous sublimer

Au chat rieur

Posté le 01.05.2008 par daniello
Je pénètre dans ces lieux tamisés et le serveur
M’apporte d’autorité un verre
Je porte à mes lèvres un nectar à mille saveurs
Et je laisse aller à déclamer quelques vers.

Il règne dans ce lieu de clair-obscur
Où les bougies virvoltent et assurent
Une ambiance chaude et un climat du tonnerre
Et dès que notre verre se remplit à nouveau, c’est la pêche d’enfer.

Une hôtesse s’approche en chaloupant des hanches
Le décolleté ravageur et une émission de signaux qui branchent
Mais je ne veux que les volutes d’un bon cigare et les voluptés de bouche
Alors je reste coi le regard rêveur la laissant sur la touche.

J’aime ce paradis ombré où les ténèbres sont éclairés
Nous vivons un voyage dans des ténèbres de lumières tamisées
Les alcools sont là pour davantage voyager
Aux pays des fées, des souhaits et des projets.

J’arrive après avoir bu plusieurs vieux cognac à ma contrée
Pays d’imaginaire moitié irlandais et moitié Portugais
Là où le monde rit et le vin est gratuit
Où les femmes sont belles et restent naturelles,adoucies.

Je rentre dans ma maison de rêves loin des soucis
Je regarde tous les azulejos qui ornent mes murs et je frémis
Je voudrai y rester jusqu’au bout du temps, pour l’éternité
Et comme d’habitude je me réveille, la bouche pâteuse, dans la réalité.

Il me reste alors qu’à retrouver ma demeure espérée
Avec ses vins et ses cigares et ses merveilles déjà racontées
Le mieux qu’il me reste à faire et de me recoucher
Dans quelques instants je vais y retourner afin de m'y délecter.

Récit romancé du Portugal : Maria La petite voleuse

Posté le 30.04.2008 par daniello
MARIA LA PETITE VOLEUSE


Loin, très loin de la douce France, au sud du Portugal, vivait Maria Vitoria Medeiros, jeune fille charmante est tout particulièrement pauvre. A vrai dire, elle était tellement belle que l’intensité de sa beauté était tout aussi forte que son niveau incroyable de pauvreté. On disait d’elle qu’elle était inversement aussi belle qu’elle était pauvre. Quasi orpheline vivant avec son frère et sa grand’mère, elle vivait d’expédients, de petits boulots, de charité.
Quand on la regardait avec ses très longs cheveux noirs, et ses grands yeux marrons avec des pépites d’un chocolat noir intense qui lui donnait un regard profond presque hypnotique, et au fond de des yeux ses quelques taches de gris bleuté ajoutèrent comme une pincée de mystère ; elle était assurément une merveille sur jambe. Sa silhouette était si harmonieuse que si on faisait la métaphore de son corps en rapport avec la musique. On s’imaginerait volontiers écouter un solo de harpe et de flutes à bec en la voyant marcher et évoluer auprès de soi.

Elle était admirable, Maria, car elle ne voulait plus du tout que sa grand’mère Luna fasse la manche dans le métro de Lisboa (Lisbonne pour les non-initiés). Eh oui, sa si gentille grand-mère arpentait le métro mendiant et suppliant les quelques pièces pour la journée. Elle n’avait ni retraite, et leur famille était réduite à trois personnes (Luna sa mémé, Maria, et l’incroyable et phénoménal Pedro le frère de Maria). Pauvres, certes, mais très digne et toujours très propres, cela engage les touristes et les riches donateurs à plus de générosité et d’égards.

Mais depuis quelques temps, les rentrées devenaient difficiles et les dons rares. Le tourisme, la mondialisation et la concurrence de la pauvreté rendaient les donneurs méfiants et peu enclins à la générosité. La reconversion à d’autres activités sociales semblait inévitable et on peut même dire à des activités beaucoup plus nettement rentables quoique risquées voire illégales : le vol, l’escroquerie, les passes de denrées interdites.

Cela répugnait énormément Maria et Luna comme elles étaient très pieuses et croyantes et que la malhonnêteté n’était pas trop comme dirait une anglaise chique : « leurs tasses de thé ».
Alors, suprême astuce, Pedro se mit à chercher puis à découvrit un plan très peu légale mais peu punissable voire même sans risque : le vol des carrelages peint à la main du Portugal : « les AZULEJOS »

Ils sont magnifiques ces céramiques et porcelaines, souvent bleus, ou en granit. Ils sont peints à la main et très appréciés par les touristes et les collectionneurs. Ils décorent les maisons, les gares, les églises, les monuments, ils participent à la décoration murale des bâtiments.

La combine est simple, ils volent des carreaux et les refourguent aux Touristes à un prix inférieur du commerce. Longtemps réticentes, les femmes refusèrent mais la faim et de pressants besoins d’argent se faisant, ils se mirent au travail et montèrent peu à peu leur petit trafic. Ils allèrent le plus souvent sur la plage ou dans le métro pour vendre le produit de leur rapine.

Maria était chargée des vols et les subtiliser un peu partout (maison, église, gare, les chantiers de construction etc. C’était le plus facile et le moins risqué et qui ferait attention à la jeune fille si mignonne, si timide et aussi surtout si jolie.

Ainsi, le commerce allait bon train, les touristes aimaient revenir avec un magnifique spécimen croyant assurément avoir trouvé l’occasion et l’exemplaire rare et ancien. Les Medeiros parvenaient ainsi à se remplir les poches et payer leurs repas et faire face ainsi à leurs besoins. Mais, ils n’avaient pas cette intuition funeste et sauvage du désastre qui planait sur eux.

En effet, ils avaient aucune connaissance magique, ni ésotérique. Ils ne savaient pas que voler la céramique et le carrelage allait provoquer la colère terrible des saints et des esprits et surtout des hommes


Mais, la pire des punitions fut dans l’accident qui provoqua la mort de Luna à la plage, un été. Elle ne vit pas le véhicule et fut renversé avec violence. Sans argent à l’hôpital d’urgence, elle dut attendre longtemps les soins qui devaient la sauver. Elle mourut dans les bras de sa petite fille.
Maria catastrophée voulut convaincre Pedro d’arrêter tous les petits trafics et les vols. Mais le jeune homme ne l’écoutait plus du tout. Un jour, il fut découvert par des policiers pour son trafic de cigarettes et s’enfuyant en courant il loupa une marche dans le métro et alla s’écraser au dessus d’un parapet. Il fut tué sur le coup.

Alors, seule au monde Maria partit avec un chauffeur routier, ami de son père, pour la France. Elle laissa là son ami d’enfance (secrètement amoureux d’elle depuis toujours). A Paris, elle fut femme de ménage, puis serveuse dans un petit café et elle rencontra là bas d’autres Portugais. Elle sortait avec eux dans des petits cafés. Un soir, le cœur plein de nostalgie, elle chanta un fado improvisée à sa mère comme un blues mi bleu mi gris un blues portugais.

Petite mère

Tu m’as quitté dans le vent
Laissant tes enfants
A ta mère, ta poitrine avait explosé
De fièvres et de sang
Mais ma petite mère tu te meurs
Davantage de la perte de ton homme perdu en mer
Dans l’océan gris s’est noyé avec lui ton cœur ;

J’entends parfois ton rire
Et le doux chant qui nous berçait
J’aimerai parfois mourir
Pour être par toi câliné
Où es tu perchée gentille fantôme
Sous le chapiteau du ciel ou dans l’air qui embaume
Ou alors dans le creux des vagues qui m’envahissent d’un plus grand chagrin

Petite mère je suis née de la misère
Et j’aspire un jour
A me noyer en pleine lumière dans un grand amour
Mais parfois on peut aussi se désespérer d’attendre, c’est l’inaction, enfer
Quotidien de la déracinée
J’aimerai malgré mes torts et mes péchés seigneur, avoir encor de l’espoir

Je vois au fond du noir
Le visage de mon ami
Il a vieilli
Et je ne suis plus jolie
Mais dès qu’il m’aperçoit alors je rajeunis
Et je revis et je m’embellis pour lui pourquoi faillait il m’échapper pour comprendre que je l’aimais.

Petite mère aide moi
A reconstruire ma vie
Je ne volerai jamais plus je te le dis
Et je peindrais alors des azulejos de toute ma foi
Supplie notre seigneur de venir me secourir
Avant que je trépasse ou que je me laisse mourir

Et quand elle chanta un homme guitariste amateur l’accompagna ; ce fut splendide et émouvant.
Alors tous Les gens sur place l’applaudirent et elle chanta à nouveau tout ce qu’elle avait en elle et elle chanta encore tous les jours. Elle chanta la misère et la beauté, la terre et la mer, l’amour et la nostalgie de tout son cœur. Elle s’habilla de noir et chanta partout et surtout pour les siens.

Mais elle était en deuil de compagnon, persuadée de mériter en punition sa solitude, elle suffoquait de tristesse. Une fois elle se confia à ses amis du poids qu’elle avait enfoui en elle.
Quand un jour, ses amis de Paris le firent venir à elle, son amoureux. Alors ses chants si tristes devinrent lumineux et sublimés par l’amour. Elle resta en noir mais son cœur s’habilla pour toujours de tous les couleurs de porcelaine et de laine et elle sut à jamais chauffer les cœurs. Et elle peignait tous les jours à la main des motifs sur les azulejos qu’elle offrait ensuite aux fabricants pour égayer les échoppes dans son pays. Elle s’y rendit d’ailleurs chaque fois comme un retour aux sources. Elle chantait dans des maisons ou dans des bars à Fado. Elle donnait ses carrelages et surtout elle s’occupaient des pauvres comme un devoir sacré.

Et un soir à la lueur des bougies, elle chanta si fort et si concentrée qu’elle ne sentit pas son artère se brisait et son cœur se rompre. Et dans le clair obscur les admirateurs et admiratrices de Maria purent observer sur sa poitrine une énorme tache de sang en forme de cœur traversés par des lignes brisées bleues, ocres, et or. Et tout autour d’elle on entendait comme un sanglot. C’était la guitare qui s’étranglait au même moment que son mari. La légende était née de Maria la petite voleuse chanteuse de Fado…

Les tripes au corps

Posté le 29.04.2008 par daniello
Dans le port, ils allèrent partir à l'aube les marins pêcheurs
Comme les autres navigateurs, ils mirent dans les tonneaux la viande
découpée et les vivres, les conserves pour faire leur délice culinaire, un petit bonneur
Laissant aux familles les tripes à manger comme une orange friande

Les héros de Porto ont laissé comme souvenir du passé ce met jamais emporté
Mais encore aujourd'hui avec ce pincement au corps, ils sont agacés
De penser aux leurs, toujours sacrifiés. La mer est souvent la pire des maitresses
Avec sa beauté dangereuse par ses sacrifices, par ses maux, et par ses ivresses

Voyez les enfants au port et les femmes au bord des larmes
Ils regardent partir au loin l'embarcation fendant les lames
Les marins chantent alors leur prière afin que Neptune leur permettent
Un retour certain dans leurs foyers avec une fortune bien nette.

Les familles pourront alors ripailler et consommer de meilleur repas
L'opulence sera pour un moment calmer les angoisses et les peurs
Mais hélas, il est proche le moment d'un nouveau départ vers là-bas
La mer pour un moment reprend tous ses droits et attriste les coeurs.

A la manière d’un Fado avec une merveilleuse musique de Guitare

Posté le 28.04.2008 par daniello
Maria ma petite voleuse où es tu ?


Refrain : tu es partie pour fuir la misère Maria
Je t’ai cherché en vain tremblant de peur
……j’avais la crainte du trépas
……Mais c’était encor plus terrible, car tu partais loin de moi
……Mon âme agonisait et ma voix se brisait, j’étais là sans cœur.


Sortie de la mer, chaussée de sandalettes en plastiques
Tu portais à l’épaule en bandoulière ton sac d’azulejos
Tu marchais d’un pas mécanique
Tu allais vers le haut de la plage pour ton négoce

Refrain : tu es partie pour fuir la misère Maria
Je t’ai cherché en vain tremblant de peur
……j’avais la crainte du trépas
……Mais c’était encor plus terrible, car tu partais loin de moi
……Mon âme agonisait et ma voix se brisait, j’étais là sans cœur.

Tu m’as expliqué que pour nourrir ta famille
Tu as trouvé la solution, le vol et la vente de carrelage colorée
En les volants, tu priais la Vierge et la chance qui pétille
Mais le destin et comme la justice aveuglent et enchaînés

Refrain : tu es partie pour fuir la misère Maria
Je t’ai cherché en vain tremblant de peur
……j’avais la crainte du trépas
……Mais c’était encor plus terrible, car tu partais loin de moi
……Mon âme agonisait et ma voix se brisait, j’étais là sans cœur.

Quand je pleure, je me souviens de la première fois où je l’ai vue
Sortie comme une venus de la mer, ma bouche était béante, éperdue
Elle a ri et elle m’a gentiment décoiffé et elle m’a souris
Maria je me suis promis ce jour de l’épouser, de la séduire, de la ravir pour la vie

Refrain : tu es partie pour fuir la misère Maria
Je t’ai cherché en vain tremblant de peur
……j’avais la crainte du trépas
……Mais c’était encor plus terrible, car tu partais loin de moi
……Mon âme agonisait et ma voix se brisait, j’étais là sans cœur.

Mais ton père avait disparu en mer la morue l’avait emporté vers un ailleurs
Plus doux, plus discret te laissant là sans aide et dans le malheur
Alors tu as volé pour vivre et aider les tiens et puis tu as pleuré
A nouveau car par la faim ils ont péri et t’ont quittée

Refrain : tu es partie pour fuir la misère Maria
Je t’ai cherché en vain tremblant de peur
……j’avais la crainte du trépas
……Mais c’était encor plus terrible, car tu partais loin de moi
……Mon âme agonisait et ma voix se brisait, j’étais là sans cœur.

Maria pourquoi partir au Nord, en France ou dans un pays étranger
Tu m’as laissé tes pas sur le sable, le gout de la pluie dans mes yeux
Une boule de mélancolie dans les veines jusqu’à m’en étrangler
Et cette soif inassouvie de te voir encore une fois comme un oiseau dans les cieux

Nouveau refrain : Tu es partie de mon univers Maria
Me laissant la mer et le ciel en deuil
C’est pourquoi chez moi les hommes et les femmes sont en noir
Pour cacher à jamais la tristesse et leur désespoir

Mais le bruit du vent et le souffle enjoué de l’été
Distille goutte à goutte des parfums capiteux
Et jaillissent parfois des idées endiablées
Où germent à l’aurore comme une lueur d’espoir…

Nouveau refrain : Tu es partie de mon univers Maria
Me laissant la mer et le ciel en deuil
C’est pourquoi chez moi les hommes et les femmes sont en noir
Pour cacher à jamais la tristesse et leur désespoir

Sache que je t’attendrai au bout de la plage
Quand le soleil embrase la mer et fais rougir les flots
Je serai là debout et fort le cœur battant devant ce panorama si beau
Le monde serait au ralenti comme des poissons qui nagent

Nouveau refrain : Tu es partie de mon univers Maria
Me laissant la mer et le ciel en deuil
C’est pourquoi chez moi les hommes et les femmes sont en noir
Pour cacher à jamais la tristesse et leur désespoir

Comme un jour on m’a dit que « Les chants les plus beaux sont les plus désespérés »
Alors de mon sang si rouge je colorerai la nuit et le jour tous les carreaux gris
Pour qu’ils éclatent sur le mur à côté des azulejos le dessin de mon chant aimé…
Et tu arriverais vers Moi et je pourrai alors mourir, Maria du bonheur de te revoir…

Nouveau refrain : Tu es partie de mon univers Maria
Me laissant la mer et le ciel en deuil
C’est pourquoi chez moi les hommes et les femmes sont en noir
Pour cacher à jamais la tristesse et leur désespoir

Mais tout au fond de ma chair
Je brulerai à jamais du souvenir de la femme que j’aime
Alors je prie et j’espère ma claire
Et belle Maria, que mon âme essaime

OYE OYE

Posté le 09.04.2008 par daniello
Je vous annonce chers lecteurs et chères lectrices
Que votre serviteur part en vacances pour fuire l'immondice
humidité et pour me vautrer du moins je l'espère dans la chaleur
dans le doux, le printannier, le bonheur du coeur
A m'éclater auprès de la mer, et me pamer du ciel et de ses ardeurs

Eh oui, je pars quelques jours en vacances
afin de revenir avec plein de photos, d'images et de visions poétiques
ainsi je parviendrai à capter toutes les flagrances et avec aisance
à illuminer par des mots, des tournures et des élans magiques
le train train et le monotone mais aussi le vécu pathétique.

A bientôt les studieux
Vive les futurs moments délicieux

Ondulations chaudes

Posté le 07.04.2008 par daniello

Je rêve d’orange et de rouge et de bleu dans les cieux et au-dessus des eaux
De toutes les couleurs de l’arc en ciel déferlent un sentiment de beau
Comme quand l’on contemple la caresse du soleil sur les flots
Pareille à une main sur un corps nu, elle voyage du bas vers le haut
Elle glisse et transforme toutes les surfaces en eaux dormantes
Et ainsi elle déploie en des magnifiques rubans scintillants des étincelles vibrantes.

La bave de soleil peint de mille et un pigments
Il tisse dans ma tête des halos, des mouvements
Afin qu’explose un seul élan, l’émotion et la chaleur de la vie,
Et que tout en moi, je ne fasse plus qu’un avec les tous les chatoiements de mes envies
Pour devenir un foisonnement de bonheur, un cadeau, le sublime fruit.

Petite histoire de printemps

Posté le 04.04.2008 par daniello
Le 3 avril en fin de journée avant de rentrer chez moi juste à la sortie de mon travail, j’ai fait un crochet chez un buraliste pour prendre plusieurs paquets de cigarettes. Je sais c’est très vilain mais je vous assure que ce n’est pas pour moi mais pour mon épouse (eh oui ! mais malgré tout comme elle déborde de qualités et que je l’aime énormément lui rendre ce petit service est bien normal)
J’avance dans les rues de Strasbourg et je longe Grand’ Rue quand je trouve un tabac. Je pénètre dedans avec d’autres clients quand tout à coup un pigeon pénètre par erreur dans le magasin.Affolé la bestiole va percuter la vitrine et se heurte sans cesse contre la grande vitre entre les étagères et les glaces de protection de la vitrine.

Les commentaires des clients vont bon train
Les uns préconisent un sac
Les autres un manteau
Et encore un drap ou un grand tissu
La capture d’avance s’avère difficile.
Une capture très momentanée afin ensuite de libérer le volatile pour lui permettre de retrouver la liberté et la voie des airs, bien sûr.

Je regarde cela sans un mot.
Et j’observe cette pauvre bestiole qui s’affole et qui se heurte.

Le commerçant ouvre sa vitrine et sans réfléchir spontanément je m’approche avec lui il a pris un carton et avec celui-ci, il pousse le pigeon vers moi qui se heurte et vient vers mes mains tout doucement. Je lui parle et tente de le calmer et d’une main je le prends et de l’autre je le caresse pour le rassurer et je lui parle tout doucement.
Ensuite, je sors l’oiseau de là et je sors dehors et je le libère.

Il ne demande pas son reste, il s’envole immédiatement.

Tout le monde semble heureux de mon initiative et je suis le premier surpris de mon geste et de ma réussite. Un soulagement général et aussi du contentement, curieux comme quoi, les gens aiment les pigeons.

Après cette histoire, je ne peux m’empêcher de réfléchir au sens de la vie et aux évènements de la vie.

C’est pourquoi j’en arrive à dire : « qu’il nous faut être spontané(s) ou(es) afin d' aider sans réfléchir tous ceux et celles qui ont en besoin. C'est ainsi que nous parviendront aisément à libérer les angoisses qui nous submergent comme notre pigeon, nous pourrons voir nos angoisses s’envoler aussi facilement.

Cette histoire est vraie, je l’ai vécue. Et La vie est aussi action pas seulement rêvée ou forte d'émotions. Et je sais depuis hier qu'agir s’est aussi sourire et c'est bon de sourire mêmes aux pigeons.

En guise de poisson d'avril

Posté le 01.04.2008 par daniello
J'ai vu tombé du ciel deux petites morues sexy
Et un peu plus loin j'ai croisé un panneau : Avril
Du coup je me serai bien dévêtu d'un fil
Mais les sardines et les carpes ont volé mes esprits
Et je suis resté là bouche bée

Quand survenue de nulle part, ma fée
m'a hurlé: "poisson d'avril" !
J'étais sur le flanc
comme un hareng
Sans un rond et à plusieurs mille
de toutes habitations ; mais la mutine m'a attrapé
et nous nous sommes laissés aller
dans la nature enjouée

On a coincé alors une bulle... elle était énorme !


Et je vous dis à vous tous et toutes : poisson d'avril et délirez comme il vous plait !

Comme une dédicace

Posté le 26.03.2008 par daniello
Dédicace

Quand je partais sur la route à la recherche d’une fille du nord
Et au croisement quand résonne les doutes, je penses encor
A cette fille brune aux cheveux si longs avec des yeux si noirs
Que l’on croirait être ébloui par un soleil sombre du soir

Je chante cette fille magnifique et douce habitée par toutes les couleurs
Elle, qui est la complice de cœur de mon frère
Elle peignait la vie et les émotions comme un jongleur du bonheur
Sa palette ne s’est jamais tarie et elle illuminait à jamais l’atmosphère

Elle a peint nos émotions et nos sensations
Et même dans nos larmes, elle a colorée nos impressions
Elle a nous touchés par sa vision et sa simplicité
Tout au fond d’elle, s’exprime toujours la clarté

Où que tu sois et où que tu portes tes pas, je sais qu’aujourd’hui
Tu offres au ciel, au soleil et à la vie tous les fruits
Toutes les touches de ton pinceau baigné d’amour

Et je te pressens partout, pour nous ta famille
Alors, maintenant, tu veilles sur nous et comme une chenille
Tu tisses pour toujours un cocon d’étincelles qui scintillent

A l’instar de Bob Dylan, moi j’ai connu une fille du sud
Qui avait la mer et le vent qui soufflait sur nos certitudes
Et qui a su à jamais, nous charmer et nous apporter à nos yeux la plénitude.

Je te dédie ces mots en allant prendre dans nos yeux l’azur des cieux
Pour nous souvenir de tous nos moments délicieux
Et aussi un soupçon de rouge carmin pour nous rappeler ton sourire.

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